|
Projet de pont proposé par la firme Buckland and Taylor, membre du consortium Naturam-Genivar, responsable de l'étude
d'opportunité sur la traverse de Tadoussac.
Après plusieurs études sur la question, dont celle de l'ingénieur Monty en 1976, celle de Legendre et ass. en 1979, le
gouvernement du Québec a commandé une étude d'opportunité en 1995 au consortium Naturam-Genivar. Cette étude analysait
plusieurs sites pour l'emplacement d'un pont et évaluait les coûts. L'option la plus économique fut retenue, soit un tracé
légèrement en amont du service de bateaux-passeurs actuel. La profondeur de la rivière au site projeté oblige la
construction des piliers hors de l'eau, au pied des montagnes de roc de part et d'autre du Saguenay. On obtient ainsi un
pont dont la portée centrale dépasserait les 1 400 m et qui intégrerait le groupe des 10 plus longs ponts suspendus au
monde. Ce pont sera le plus long pont suspendu dans la vaste zone incluant l'Amérique du Nord, Amérique Centrale et
Amérique du Sud. Le tracé retenu oblige la construction du côté est d'un viaduc de 950 m et du côté ouest, d'un tunnel
de 1,2 km. Cette dernière contrainte aurait pu restreindre le passage des camions transportant des matières dangereuses
et les obliger à s'imposer un long détour vers Ville de Saguenay (Chicoutimi) avec retour à la Côte via la route 172. Elle
influe aussi sensiblement sur le coût du projet qui se ventilait ainsi.
Coûts du pont proposé par la firme Buckland and Taylor dans l'étude du consortium Naturam-Genivar de 1999.1
|